Ce blog a planté je transfére ici :

http://trans-en-tout-genre.20six.fr/
Voici la carte mondiale des villes qui participent à la manifestation du 17 octobre "Stop Pathologisation Trans goal 2012" :

 

http://4.bp.blogspot.com/_bhqJG_xJ6_s/SqrCSSZ-JyI/AAAAAAAAAEk/vS873XrZsaw/s1600-h/stp2012-map-en.png

13.9.09 13:56


http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/1249392181/article/trans-avec-les-loups/

 

Trans avec les loups

Minorité parmi les minorités, les transsexuels FTM (“female to male&rdquo souffrent d’humiliation de la part du monde médical et traversent de véritables
chemins de croix pendant leur transition.

Si le mois de mai est propice aux pseudo-révolutions, le cru 2009 aura été exemplaire pour la communauté trans. Roselyne Bachelot fait la une en annonçant, à la veille de la Journée mondiale contre l’homophobie, la déclassification de la transidentité de la liste des "affections psychiatriques de longue durée". Une déclaration accueillie avec circonspection par les principaux intéressés, au mieux contents de la portée symbolique de l’événement, mais plus généralement indifférents face à une annonce vide de contenu (voir Inrocks n° 704).

 

Qu’importe, les médias célèbrent l’avancée progressiste et renvoient bien vite les trans au mutisme médiatique qui les entoure. TF1 pourra toujours à l’occasion ressortir un documentaire sur Roger, devenu Lola, prostituée plantureuse (et sans doute droguée) aux alentours de Boulogne. Les clichés ont la vie douce.

 

Pendant ce temps, le monde liquide et virtuel de l’internet bouillonne d’une activité bien réelle, reflet d’une communauté trans en plein essor. Et parmi eux, ces messieurs les FTM – pour "female to male", expression qui qualifie les transgenres dont la transition se fait du féminin vers le masculin. Une communauté encore plus invisible aux yeux des médias que ceux qui font leur transition vers le genre féminin.

 

Vitrine photogénique et colorée de ce fourmillement, le nouveau site xxboys.net, créé par le photographe Kael T Block, qui immortalise façon papier glacé des FTM du monde entier : "Grandir avec une image positive, c’est mieux pour avancer que n’importe quel discours, explique-t-il. Quand, il y a cinq ans, j’ai commencé à chercher des infos sur le net au moment de ma transition, il n’y avait presque rien sur le sujet, à part quelques blogs américains. J’avais envie de faire un site qui donne une image positive des FTM."

 

Aujourd’hui, la situation a changé et les jeunes FTM peuvent compter sur une mine d’informations, de conseils et de discussions sur des sites, comme ftm-transsexuel.info, où l’on peut tout apprendre sur la prise d’hormones, les opérations, le changement de prénom… Une information pour et par les FTM qui vient pallier un incroyable vide dans le corps médical français.

 

"En France, il y a cinq équipes médicales qui se sont autoproclamées “officielles” et qui ont mis la main sur notre identité. Composées de psy, d’endocrinologues et de chirurgiens, elles s’accrochent aujourd’hui à cette industrie trans qui les fait vivre, en dictant ce que doit être un bon trans", raconte David, de l’association transidentitaire lyonnaise Chrysalide.

 

Des équipes qui ont imposé des critères parfois absurdes aux trans pour leur permettre de faire leur transition, comme de ne pas avoir eu d’enfant, de ne pas être séropositif, de ne jamais s’être prostitué… Et les soumettent à la tutelle de psychiatres chargés d’autoriser ce parcours, de la prise d’hormones aux opérations chirurgicales.

 

"C’est comme si on obligeait chaque personne qui passe le permis de conduire à se faire suivre par un psy pendant deux ans pour que celui-ci s’assure que le candidat ne foncera jamais sur des enfants avec sa voiture", se désole Joachim Fablet, qui avec deux autres FTM vient de créer Outrans, une association militante et "d’autosupport" pour les trans.

 

Résultat de cette rigidité normative, de nombreux FTM contournent ces équipes dites officielles et "se bricolent leurs propres parcours avec des médecins trans-friendly qui ne cherchent pas à instaurer de relation de pouvoir", raconte Kaleb de l’association militante transpédégouine Les Panthères roses. Ce qui, en pratique, n’est pas toujours facile, vu l’étendue de l’ignorance des médecins à cet égard, quand il ne s’agit pas tout simplement de transphobie. "Le problème, c’est qu’à cause du manque d’information, un médecin généraliste, même de bonne volonté, va souvent renvoyer la personne qui se présente à lui vers les équipes dites officielles", note Joachim Fablet.

 

D’où un fort tourisme médical des trans vers des pays où ces opérations se pratiquent plus couramment et souvent mieux. Et face à l’Etat, l’encadrement n’est guère plus libéral puisque le changement d’état civil (avoir une carte d’identité en accord avec son genre choisi) est lui aussi soumis à des exigences. "Certaines opérations sont obligatoires pour pouvoir procéder au changement d’identité, comme la mastectomie (ablation des seins) et la stérilisation par hystérectomie (ablation de l’utérus)", explique David de Chrysalide.

 

Un parcours obligé auquel s’ajoute un examen médical pour ceux qui se sont fait opérer à l’étranger, vécu comme une humiliation supplémentaire. "Sans une meilleure condition juridique et médicale, on arrivera à rien. La situation actuelle est très fragilisante, notamment dans le parcours professionnel", explique Jihan Ferjani, cofondateur du festival IdentiT, premier festival de films trans de Paris dont la deuxième édition a eu lieu au printemps dernier.

 

La question posée en filigrane par cet encadrement rigide de la transition de genre, "c’est celle de la libre disposition de la personne", analyse Kaleb, des Panthères roses. "Ce n’est pas moi qui suis différent, c’est la société qui dysfonctionne." Car le diagnostic est clair, la pathologie, ce n’est pas d’être trans, c’est d’être transphob
15.9.09 13:46


Les Assises des corps autogérés
En réponse aux Assises du corps transformé qui se tiendront les 16 et 17 octobre 2009 à Montpellier, et où Colette Chiland et Bernard Cordier, entre autre transphobes, sont invités à parler des Trans et des Intersexes, Pink Freak’X s’organise et lance un contre colloque : les Assises des corps autogérés !

Individus, associations, collectifs, Freaks de tout genre, vous êtes invitéEs à nous rejoindre et à participer à ce contre-colloque, où les acteurs-trices ont la parole, et non pas une pseudo-élite auto-proclamée experte.

Au programme : débat, tables rondes, et deux journées d’action, en riposte à cette nouvelle prise d’otage intellectuelle.

40 couchages mlilitants et gratuits (hors repas) sont disponibles sur 2 ou 3 nuits (hors repas). Contactez-nous dès maintenant pour recevoir le programme et réserver votre place.
écrire a :
pinkfreak.x@gmail.com
10.9.09 15:18


http://www.stopserophobie.org/

 

10.8.09 10:56


Tous les trois jours une personne transgenre est tuée dans le monde

Tous les trois jours une personne transgenre est tuée dans le monde / TransAmerica / Veryfriendly Ce sont les chiffres de l'Observatoire des personnes transexuelles assassinées, un projet soutenu par l'ONG internationale Transgender Europe, TGEU, en coopération avec le magazine en ligne Liminalis.
Selon l'Observatoire, 204 transsexuels ont été assassinés depuis un an et demi.

En 2008, 121 transsexuels ont été tués, tandis que, dans les 6 premiers mois de 2009, le chiffre en est déjà de 83 affaires, et cette année dépassera donc sans doute l'année dernière !
Malheureusement, ce chiffre déjà énorme pourrait être beaucoup plus élevé parce que ce ne sont que les cas qui ont été mis à jour. On ne parle pas des disparitions suspectes et des crimes qui ne sont pas classés dans la catégorie "tués parce que transgenre"... Autant dire, la frilosité de certains pays laisse présager beaucoup plus de cas réels.

Selon l'observatoire, la transphobie n'a pas de frontière, même si la plupart des meurtres ont eu lieu en Amérique Latine : 75% des assassinats de transsexuels en 2008 et 88% au cours des six premiers mois de 2009.
Dans ce triste classement, le Brésil tient la première place avec 59 meurtres, et les États-Unis, avec 16 transsexuels assassiné en 2008. Suivent la Colombie avec 11 meurtres, 5 au Honduras et au Mexique et 4 au Venezuela.

Dans les six premiers mois de 2009, le Brésil est à nouveau le premier pays avec les plus de 23 meurtres. Le Venezuela suit avec 20, et 10 au Guatemala. Le nombre de transsexuels assassiné au Mexique est de 6, et encore d'autres en Argentine ou en République dominicaine.

Sur le sol européen;, en 2008, il y a eu 7 meurtres de transgenres. En Allemagne, au Portugal et en Espagne, un transexuel a été tué dans chacun de ses pays et deux en Italie et en Turquie !

Dans la première moitié de 2009, un trans a été tué en Espagne, en Russie et en Serbie, tandis qu'il y a déjà eu 5 meurtres en Turquíe !

En Asie, l'Irak, 3 trans ont été tués à Singapour et un en Malaisie en 2008. Dans la première moitié de 2009, il y a seulement eu un meurtre en Asie, en Inde.

En Afrique, selon le Centre, il y avait un cas unique de meurtre transphobe en Afrique du Sud, un chiffre qui ne signifie pas que le sol africain n'est pas théâtre de ces meurtres, mais simplement qu'ils ne enregistrés nulle part et par personne.

Ces statistiques font toujours face à la loi du silence.

http://www.paperblog.fr/2190199/tous-les-trois-jours-une-personne-transgenre-est-tuee-dans-le-monde/
7.8.09 11:19


6.8.09 22:57


14.7.09 09:48



Ce forum d'informations et d'échanges est dédié aux parents, proches et personnes de tous genres. Utile pour permettre à chacun (parents, proches, amiEs, compagnes, compagnons, FtMs, trans', intersexes),... de poser des questions liées à la transidentité et l'identité de genre et d'y trouver les réponses, d'échanger, de témoigner, ou encore de trouver des informations telles que des définitions, des adresses de professionnels qui leur permettent de mieux comprendre et d'avancer au fil des jours.

http://ftm-parents-and-co.forumactif.info/forum.htm

 

17.6.09 14:44


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2.6.09 16:17


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la révolution du désir 

Chanson du FHAR

23.4.09 01:54


2.12.07 19:15


11.4.09 17:43


.....

Questions Stupides à ne pas poser une transsexuelle

 L'operation a été douloureuse ? "
je dois avouer qu'on me l'a posée maintes fois ..et dont des trans
En fait j en arrive a nouveau au même sujet qui est une de mes cheval de bataille
Ayant lu moultes témoignages de post opération ,
effectivement il y a des chirurgiens /hôpitaux qui font souffrir les trans ..
alors que ces mêmes opérations se passent avec un post op sans douleurs ailleurs ..
je me demande
 si par exemple pour une opération de l'appendicite dans certains hôpitaux la convalescence serait longue et douloureuse ( vois a risques )
 et d'autre courte et sans douleurs sans autres risques que les risques normaux d'anesthésies et autres risques opératoires valables pour n'importe quelle opération ) .
.si il n'y aurait pas des réactions d'indignations ...tandis les états et le corps médical admettent cela pour les trans et que les trans eux mêmes se résignent ?

5.3.09 22:45


http://frenchqueerfries.ning.com/video/video-je-pisse-avec-ma
4.4.09 15:05


carte du monde visibilité ftm

http://transguys.com/map/

vous pouvez vous ajouter sur la carte

 

1.4.09 22:10


Irak : 128 homosexuels exécutés par groupe

Le groupe de défense des droits LGBT en Irak Iraqi-LGBT affirme que le gouvernment irakien s'apprête à exécuter un grand nombre de personnes accusées d'être homosexuelles.

 

Selon cette organisation, les autorités auraient commencé l'exécution de 128 prisonniers condamnés à mort par groupe de 20 à compter de cette semaine.
"Nous avons des informations de membres de notre communauté selon lesquelles des gays ont été arrêtés et sont en attente d'exécution pour crime d'homosexualité", a déclaré un activiste d'Iraqi-LGBT qui a déjà recensé 285 exécutions de personnes LGBT l'an passé.

http://v2.e-llico.com/rubrique.htm?rubrique=telex&articleID=19454

 

 

Pétition a faire circuler !

http://www.thepetitionsite.com/1/protect-iraqi-lgbt

1.4.09 15:39


La collection "Salon de T", portraits d'artistes de la communauté trans': Florence Derive (1ère partie)

 

 

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Yagg lance Salon de T, une collection de portraits d'artistes de la communauté trans', réalisée par Hélène Hazera avec Christophe Martet. Découvrez aujourd'hui Florence Derive, peintre et décoratrice d'intérieur, dans l'intimité de son atelier. Une vidéo (voir ci-dessus) en deux parties dont vous découvrirez la suite prochainement…
20.3.09 04:34


18.3.09 17:02


http://www.actupparis.org/spip.php?article3412

 

Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire du 1er juillet

Enfin des premières données sur l’état de santé des personnes trans en France !

publié en ligne : 1er juillet 2008

 

Ce mardi 1er juillet marque la sortie du Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire (BEH) n°27 et de l’étude « Transsexuel(le)s : conditions de vie, santé perçue et comportements sexuels. Résultats d’une enquête exploratoire, par internet, 2007 », qui a été conçue et menée par le CRIPS Île-de-France et Act Up-Paris. Alors qu’après 25 ans d’épidémie, il n’existe toujours aucune donnée sur l’impact du sida parmi les personnes trans en France, ces résultats sont les premiers du genre à y être publiés. Il s’agit là d’une importante avancée dans la reconnaissance de la question du VIH/sida dans les communautés trans dans notre pays.

Depuis 2005, nous alertons les acteurs institutionnels de la lutte contre le sida sur la nécessité de mieux connaître, faire connaître et faire prendre en compte l’épidémie de sida parmi les personnes transexuelles et transgenres.

Cette enquête exploratoire, conçue et menée dans le cadre de la préparation de la rencontre organisée en juin 2007 sur les enjeux de santé des personnes trans, livre des résultats qui montrent la nécessité d’une action politique forte sur ces questions :

- sur le dépistage : 21 % des personnes interrogées déclarent n’avoir jamais eu recours à un test ;

- sur les comportements de prévention et les prises de risques par rapport au VIH : un nombre élevé de partenaires et une faible protection des relations sexuelles ;

- sur la prévalence du VIH : 5,7 % des personnes interrogées seraient séropositives, soit une situation de crise sanitaire majeure selon les critères de l’Organisation Mondiale de la Santé si l’on rapportait ce taux à un pays. Les quelques études menées dans le monde montrent que la prévalence du VIH se situe entre 15 et 40 % dans les communautés trans. On peut expliquer le chiffre relativement bas de l’enquête de 2007 par le mode de recrutement par internet, dont on peut supposer qu’il n’a pas permis d’atteindre des personnes très précarisées et éloignées du système de santé [1] ;

- sur les discriminations dans l’accès aux soins : 20% des participantEs déclarent avoir renoncé à voir un médecin par crainte d’être discriminéEs du fait de leur transsexualité ;

- sur les discriminations en général : 49% des participantEs ont subi une discrimination ou ont renoncé à un droit de peur de subir une discrimination du fait de leur transidentité.

Ces résultats confirment que les institutions sanitaires, les chercheurSEs, les soignantEs et les acteurTRICEs de la prévention doivent désormais s’impliquer dans une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des trans en matière de VIH/sida, en particulier en termes d’accès au système de santé ou de prise en charge médicale adaptée.

L’absence de reconnaissance juridique et sociale, la mainmise de la psychiatrie, les violences exercées contre les trans (y compris par les forces de l’ordre) et la discrimination marginalisent les trans et sont les complices de l’épidémie. En France, les trans réclament en vain, pour les personnes non opérées, un changement du numéro de sécurité de sociale à leur demande, ce qui faciliterait les rapport avec l’administration et le système de soins.

L’accès au système de soins et aux services de santé des personnes trans touchées par le VIH est un des défis les plus criants de leur prise en charge médicale. La méconnaissance des enjeux spécifiques des trans par les professionnels de santé est un obstacle majeur au développement d’actions de prévention ou d’accès aux soins de qualité, allié à un très fort sentiment, chez les personnes concernées, d’isolement et de stigmatisation de la part des soignantEs, qui va parfois jusqu’au refus de soins.

Avec les trans, l’épidémie de VIH/sida pose, une fois de plus, la question des droits des personnes. L’absence des trans des systèmes de surveillance épidémiologique et des programmes de santé publique, la quasi-inexistence de stratégies de prévention et de réduction des risques en direction des trans - en dehors du prisme du travail du sexe -, l’absence de prise en compte de leurs spécificités en matière de prise en charge médicale et, bien sûr, les problèmes d’estime de soi, de discrimination et de stigmatisation font obstacle à la prise en compte de leurs problèmes de santé.

A l’occasion de cette publication, Act Up-Paris exige :

- le retrait du « transsexualisme » de la liste des maladies mentales ;

- une véritable politique de lutte contre les discriminations fondées sur l’identité de genre ;

- le droit au changement d’état civil des transgenres et l’obtention de papiers (carte d’identité, carte de sécurité sociale etc.) correspondant au genre qui est le leur, sans exiger pour cela une opération chirurgicale qu’ils ne souhaitent pas toujours subir ;

- la réalisation d’enquêtes épidémiologiques chez les personnes trans, qui permettent de connaître leurs facteurs de risque de contamination par le VIH, leurs comportements et pratiques de prévention ainsi que la prévalence du VIH parmi elles ;

- la réalisation d’études scientifiques permettant d’identifier et de prendre en compte les spécificité des trans séropositifVEs. Leur place dans les essais cliniques doit être promue, ainsi que des questionnements spécifiques, à commencer par les interactions entre les antirétroviraux et les traitements hormonaux ;

- la réalisation d’études sur les besoins de santé des personnes trans ;

- la conception d’action de préventions ciblées en direction des trans ;

- l’élaboration de campagnes de sensibilisation des personnels soignants, afin d’améliorer l’accueil des trans dans les structures de soin et, ainsi, leur meilleure inscription dans un suivi médical de qualité.

11.3.09 12:39


homme enceint

Les médias ont fait gorge chaude de ce soit disant premier cas. Je dis “soit disant” car ce n’est pas le premier homme trans enceint.

S’en est suivi, et dans les médias, et dans la communauté trans, de nombreuses discutions et jugements.
A savoir :
La remise en cause du genre de l’homme enceint qui du fait qu’il est enceint redevient une femme.
Et la remise en cause de son identité trans.

La psychiatrie nous martèle d’un coté que nous devons être des hommes ou des femmes : pas n’importe quels hommes ou femmes mais nous devons devenir des copies les plus conformes possibles d’hommes ou de femmes non trans.

D’un autre coté, cette même psychiatrie nous martèle que nous ne seront jamais de “vraiEs ” hommes ou femmes, car nous serons toujours anatomiquement différents (et nous pousse à mettre a la poubelle notre passé. )

Donc nous ne seront jamais que des copies “plus ou moins réussies” d’hommes et femmes. Comme si être trans nous interdisait d’être entièrement des hommes ou des femmes. Comme si seules les personnes non trans avaient le droit d’être entièrement hommes ou femmes.

On s’étonne alors que beaucoup de trans se considèrent comme des victimes ?

[Je parle binairement, sans oublier l'existence de nombreuses personnes qui ne sont ni hommes ni femmes, ou sont les deux ou encore "autre".]

Personnellement je suis du genre homme, ce qui est mon identité de genre. Je suis trans, ce qui est aussi mon identité… de “parcours”.
Le fait d’être trans ne fait pas de moi un “sous homme “, j’ai un parcours différent de celui d’un homme non trans, j’ai un corps différent, une histoire différente, et c’est cela mon identité trans. Je ne suis pas une copie d’un homme non trans et je refuse de le devenir. Mon histoire est différente de celle d’un homme non trans et je me refuse à mettre à la poubelle cette histoire! Cette histoire fait partie de moi, de ma richesse différente d’un homme non trans.

Mon corps est différent : si j’ai des ovaires, un vagin, un utérus, cela fait partie de mon identité trans. Si je suis un homme avec un vagin, un utérus, des ovaires ect, selon quelles normes ne pourrais-je pas utliser ces organes ? Si ce n’est que pour à nouveau entrer dans le schéma “un homme c’est comme ceci” et devoir me conformer à cette norme, entrer dans le shéma d’un homme non trans, ainsi que d’en être la copie la plus exacte possible…

JE refuse d’être une copie !

Les trans ne sont pas des copies !

La communauté trans est composée d’une multitude d’identités, de parcours différents. Notre propre identité ne doit pas devenir une nouvelle norme imposée à touTEs !
Ce n’est ni aux trans, ni aux psychiatres, ni aux médias, ni aux moralisateurs de tout poil de décider selon telle ou telle norme qui est trans et qui ne l’est pas!

Nous sommes capables touTEs de savoir nous mêmes qui nous sommes !

 

16.6.08 15:40


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